Aujourd’hui, dimanche , jour où l’on est censé préparer sa semaine, j’ai visité un peu plus en profondeur la ville. J’en suis ressorti avec une conviction: il me reste beaucoup, beaucoup de choses à découvrir. Je me suis incrusté dans un groupe d’étudiants qui devait faire un parcours déterminé pour leur cours sur la culture à Manchester. Cela faisait un peu penser à une chasse au trésor, c’était pas mal.
Nous avons commencé par l’hotel Midland, l’un des plus luxueux de la ville. Je vais vous raconté une histoire: il s’est passé des choses dans cet hôtel, je le sens… Ces murs furent les spectateurs muets d’une des plus grande histoire d’amour de notre histoire. Je vois déjà l’affiche et le titre: “Quand Henri rencontre Charles.”
Henri, fils de meunier, se passionne pour les choses. Il passe des heures à contempler le moulin à eau de son père. C’est un autodidacte, il a appris seul l’art de la mécanique. Charles , c’est autre chose. C’est un aristocrate, troisième fils du Lord John **** de Llangattock de Monmouth, passionné lui aussi des merveilles mécaniques. Ils ne sont pas faits pour se rencontrer dans cette Angletterre si rigide sur le plan social. Nous sommes au début des années 1900. L’électricité fait son apparition et ouvre un champs infini de possibilités aux nouvelles technologies. Charles et Henri ne sont pas du même monde, le premier est diplômé de Cambridge alors que le second a dû vendre dès dix ans des journaux dans les rues de Londres. Mais Henri est un autodidacte, apprend l’algèbre seul et commence à fabriquer ses propres moteurs. Charles l’aristocrate gagne sa vie en important des voitures du continent. Sa clientèle est riche et fidèle mais, ce jeune dandy s’ennuie profondément. Lorsque Charles rencontre Henri dans l’hotel Midland, le premier a 27 ans, le second 41 , mais ce fut instantanement le coup de foudre…
Henri était venu lui présenter son projet de voiture de luxe. Charles subjugé signa tout de suite. Ce fut le plus beau mariage…
…de l’automobile. Mr Charles Rolls et Mr Henry Royce venait de donner naissance à la prometteuse Rolls-Royce company. C’est pas une belle histoire, ça?
Voici une vidéo d’un film extraordinaire que j’étudie dans mon cours de cinéma (oui j’ai un cours de cinéma). Un film expressioniste allemand de 1927 de Fritz Lang, avec Brigitte Helm et Gustav Frohlich. Cela met dans l’ambiance…
Impressionnant! J’ai déjà beaucoup plus envie de le voir que tes films des années 70s! Enfin, je dis rien car je les ai pas vu…
J’espère que tu vas bien. On se voit pas beaucoup sur skype, tout le monde se connecte de moins en mois… c’est un peu triste…
Je te fais pleins de bisous!!
Par Mely le octobre 10, 2007
à 5:37
Ca me fait plaisir de te lire Mael !
Excellent film que Métropolis !
Que vas tu étudier dans ce cours hormis Lang ?
Par Ipolis le octobre 10, 2007
à 6:35
Hello,
Super sympa de pouvoir te suivre à distance.Tu as l’air de bien t’accoutumer à ta vie anglaise.
L’ambiance a l’air bonne et le cadre de vie agréable.
Bizz from Brittany;
J Luc & nadine
Par jean luc le octobre 10, 2007
à 11:44
C’est bien que tu développes ton patrimoine culturel avec des films de la génération de ton père ! ou encore….on a le même mais en français ! mum
Par mum le octobre 14, 2007
à 7:34
Hello !
ça fait plaisir de te lire, quand même tu aurais pu envoyer l’adresse de ton blog par mail, ou plutot comme tu l’as surement fait, tu aurais pu m’inclure dans la liste de diffusion
Tu as l’air de bien t’en sortir quand meme, c’est vrai qu’au début c’est dur de se mettre à communiquer avec tout le monde.
J’espère que c’était pas trop dur samedi soir, les anglais devaient etre fous…
Ici tout va bien, je m’aclimate doucement.
Je pense à toi
Enjoy
Par Marion le octobre 15, 2007
à 2:46
A quand la suite?!
Je suis impatiente! La visite de Manchester m’a beaucoup plu… ah la technologie…
Par Mely le octobre 23, 2007
à 1:07
J’avais oublié de te dire que j’ai moi même tourner un film.
Tu peux le visionner sur le site alaisebreizh
titre: thalassoif
lieu:mer d’iroise par 25m de profondeur.
Attention!à boire avec modération.
Par jean luc le octobre 29, 2007
à 10:24